Étienne Dupont

Résumé

Étienne Dupont Les prisons du Mont Saint-Michel… (1913)

« Qui vive ? » Il entendit des voix bourdonner au dessus de lui, celles de Martin Bernard, de Blanqui, de Huber et de Thomas, restés sur la terrasse et qui, terrifiés, avaient entendu la chute de Barbès, impuissants à lui porter secours et voyant, du coup, toutes leurs espérances ruinées et en perspective une captivité plus dure que jamais.
Blanqui prétendit que la corde n'était pas trop courte, que Barbès réussit même à tomber sur ses
pieds au bas du rocher, que ses contusions furent le résultat non pas de la chute, mais du glissement accéléré le long de la paroi du rocher.
Source : Gallica

Étienne Dupont Les prisons du Mont Saint-Michel… (1913)

Né, à la fin du dix-huitième siècle, à Saint-Loup près Avranches, d'une excellente famille d'agriculteurs aisés, il s'était marié tout jeune; resté veuf avec un fils, il avait résolu, après mûres réflexions, de se consacrer à Dieu et, très courageusement, il avait fait ses études au petit séminaire de l'Abbaye Blanche de Mortain, puis au grand séminaire de Coutances. Ordonné prêtre, il avait préféré au vicariat avantageux et tranquille que lui avait offert son évêque le poste dangereux d'aumônier des détenus au Mont Saint-Michel, en remplacement de l'abbé Turpin.
Source : Gallica

Étienne Dupont Les prisons du Mont Saint-Michel… (1913)

Les oubliettes et les in pace du Mont SaintMichel n'ont jamais existé que dans l'imagination de romanciers macabres ou de pseudo-historiens, désireux de salir les ordres religieux du moyen âge et plus spécialement la gloire d'une des plus florissantes abbayes du monde. Une connaissance plus approfondie de l'architecture michelienne a démontré que les oubliettes n'étaient que des
puisards, des égouts et des cachettes où les trésors de l'abbaye et des cathédrales voisines étaient dissimulés en cas de guerre.
Source : Gallica

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