Fanny Reybaud, Revue des Deux Mondes
“ À ce geste, que les gens du monde eussent pris pour un salut, Estève fléchit les genoux et courba la tête avec une émotion profonde. La bénédiction du prieur était pour lui comme une première consécration, il accomplissait, en la recevant, le premier acte de sa vie religieuse. L’absence de tous ceux qu’il aimait, l’isolement où il était resté après le départ de Mme Godefroi, avaient disposé son ame à se réfugier promptement dans de nouvelles affections, à implorer pour ainsi dire l’amitié, l’appui de ces étrangers au milieu desquels il venait vivre. ”
