Honoré de Balzac,
Le Comte de Sallenauve
“ Grâce à elle la saison du Théâtre-Italien de Londres avait été magnifique, et, remboursé de sa commandite, le comte Halphertius se trouvait avoir réalisé de très beaux bénéfices. À Londres, la diva avait fait bien du ravage parmi l’aristocratie anglaise ; son talent, sa beauté, sa sagesse, le relief que lui avait donné le legs de lord Lewin, tout expliquait la presse des cœurs ameutés autour d’elle, et l’on ne s’était pas grandement étonné de la voir refuser l’offre que le vieux lord V***, l’un des plus grands noms de la pairie, avait fini par lui faire de sa main. ”
