Auguste Isnard, Bon papa Corot, souvenir d'une excursion à Ville-d'Avray… (1881)
“ On dira bien : « Le père Corot baisse ! » eh bien, si je baisse tant pis ! Il faut montrer à la jeunesse combien il faut se raidir, et se tenir sur ses gardes pour ne pas tomber. A toutes ces éminentes qualités, Corot en joignait d'autres : il était libéral et n'aimait de la religion que le Christ et ses maximes. Il était socialiste, non pas à la façon des énergumènes du jour; mais il l'était par le cœur, par son amour pour le prochain, et par la mise en pratique, sa vie durant, des paroles de charité, de bonté et de dévouement recueillies sur les lèvres expirantes du Christ. ”
