Louis Guinon, Petite Histoire de la maison de Corot… (1925)
“ Le capitaine de la Chaîne des forçats, homme sensible selon le temps, combla les vœux de la nymphe. Il acheta le terrain, y fit bâtir un logis et un kiosque aux murs roses, un Trianon minuscule. » Ainsi raconte Claretie. « C'est le dernier chapitre de Manon Lescaut », concluait Gambetta, qui fréquentait la maison vers 1880, au temps d'Alphonse Lemerre, dont il était voisin (aux « Jardies », commune de Sèvres) . Et c'est cette propriété, dont il est à peine locataire, que M. Thierriet de Grandpré va transformer, embellir à grands frais pour y loger l'objet aimé. ”
