Jean Vallery-Radot

Résumé

Jean Vallery-Radot H. de Waroquier : l'oeuvre gravé… (1955)

C'est bien Paul Claudel qui a su le mieux définir Henri de Waroquier quand dans l'importante préface où il décrit les quatorze Cuadros qui composent l'Apocalypse : « Waroquier n'est pas un de ces artistes chez qui la rétine est un palais à qui l'on sert un festin de saveurs : ou bien c'est un spectacle qu'il s'agit de nous procurer par le moyen de la composition. Lui est un constructeur, ou, pour serrer de plus près ma pensée, un sculpteur de monuments dans la troisième dimension, la couleur n'étant que l'un des moyens du relief. Ce monument n'est autre que la face humaine. »
Source : Gallica

Jean Vallery-Radot H. de Waroquier : l'oeuvre gravé… (1955)

Un nouveau chapitre dans l'oeuvre de Waroquier débute aux environs de 1936, chapitre essentiel grâce auquel l'artiste achèvera de « s'accomplir ». C'est l'époque à laquelle éclate la guerre d'Espagne, annonciatrice de la guerre mondiale. L'angoisse étreint le monde sans qu'elle ait jamais cessé d'être alimentée depuis lors.
L'artiste obéit à un ordre secret, irrésistible qui l'oblige suivant sa propre expression, « à poursuivre sur les visages les traces de la douleur comme le signe le plus humain de la beauté ».
Source : Gallica

Jean Vallery-Radot H. de Waroquier : l'oeuvre gravé… (1955)

Il n'est pas d'artiste qui ait autant que M. Henri de Waroquier médité sur son art, où il ne voit en définitive que le moyen « d'appréhender la vie ». Il n'est donc pas de recherches qu'il n'ait tentées, dans sa volonté de s'exprimer complètement, profondément. Il nous dit lui-même que c'est vingt-cinq ans après ses début de peintre qu'il a abordé la gravure.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature