Résumé

Charles Weiss Biographie universelle ancienne et moderne…

Les restes du saint prélat furent inhumés dans l’église St-Laurent, où l’on voyait son épitaphe, rapportée par divers auteurs. Le nombre des miracles qui s’opéraient chaque jour à son tombeau était si grand, que l’abbé le conjura de n’en plus faire, parce que l’affluence du peuple pourrait troubler la tranquillité du monastère. On conservait dans le trésor de la cathédrale de Liége un Psautier écrit de la main du prélat, où il avait intercalé des prières pleines d’onction.
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Dans la dédicace au duc Charles de Lorraine, Woeiriot compare œ prince à Alexandre, ce qui l’amène naturellement à se comparer lui-même à Lysippe et à Apelles. « c’est, dit-il, leur exemple que je me « suis efforcé d’imiter dans l’un et l’autre art « qu’ils ont cultivés, non-seulement par la gravure, mais dans tous les ouvrages que j’ai, « comme un autre Tubal, exécuté en bronze, en « fer, en argent et en or [3] . » il nous apprend ensuite qu’après avoir gravé ses estampes, il les avait imprimées lui-même, et rend compte brièvement de ses procédés
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S’il eût nommé le maître dont il reçut les premières leçons, il est probable que l’on connaîtrait l’artiste lorrain à qui l’on est redevable des jolies estampes qui décorent les ouvrages de Geoiï. Tory (voy. ce nom) et plusieurs livres imprimés par les Colines, les Estienne et les plus célèbres typographes de Paris, dans la première moitié du 16e siècle. Woeiriot s’établit à Lyon vers 1555. Quoique bien jeune, il égalait déjà les meilleurs artistes par la force et la délicatesse de son burin.
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