Résumé

A.-E. Genty Histoire de La Norville et de sa seigneurie (1885)

Nul doute que le talent de cet écrivain n'ait jeté quelque éclat sur le seigneur de Grigny, des Bordes, du Plessis-le-Comte et de La Norville ; mais l'alliance qu'il contracta avec Josias Mercier, en épousant sa fille, ne fut pour lui qu'une source de querelles et d'épreuves domestiques. Aune Mercier était pour son mari une autre Xantippe. « C'était, dit Saumaise lui-même, une femme qui voulait être persuadée plutôt que forcée. » D'un caractère rude et impérieux, elle ne cherchait jamais à venir en aide à son mari dans ses difficultés, ni à le soutenir dans ses épreuves.
Source : Gallica

A.-E. Genty Histoire de La Norville et de sa seigneurie (1885)

La garnison royale de Montlhéry répandait la désolation autour de cette forteresse. « Nos troupes de Montlhéry, » dit Charles VI lui-même dans une ordonnance de 1418 déjà citée, « pillent, robbent, boutent feu, sans épargner les églises, et mettent même à mort ceux
qu'elles savent être à nous. » Aussi, depuis 1418, les Chartreux de Paris ne perçoivent plus leurs rentes, le chapitre de Notre-Dame ne prélève plus ses dîmes, les terres restent en friches et la désolation s'étend de tous côtés. L'église de La Norville fut détruite à cette époque.
Source : Gallica

A.-E. Genty Histoire de La Norville et de sa seigneurie (1885)

Il était régi par la coutume de Paris et consistait en trois arpents de terres et vignes. Outre l'accomplissement des devoirs féodaux ordinaires : actes de foi et d'hommage, aveux et dénombrements, et le paiement des droits de mutation, les possesseurs de ce fief étaient tenus de porter une lance au seigneur de La Norville, le jour de son mariage, ou le jour du mariage de son fils aîné ; de même lorsque ce seigneur partait en guerre. C'est de cette coutume que ce fief tira son nom.
Source : Gallica

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