Victor-Adolphe Malte-Brun,
Histoire de Marcoussis, de ses seigneurs et son monastère
(1867)
“ Parbleu! je vous en défie, lui répondit d'Entragues, je ne trouve pas fort plaisant de planter des choux à Marcoussis, comme vous à Leuville ; j'ai beau chasser, j'ai beau regarder par ma fenêtre, c'est toujours la tour de Montlhéry qui me frappe les yeux. Je cours à Linas, je giimpe à Olainville; cet éternel silence des champs, cette vie monotone me donnent des vapeurs, et je trouve les jours éternels. Mais vous savez lire, vous, et c'est toujours une occupation, quand on en n'a point d'autre. ”
