Paul Hartmann, Conflans près Paris (1909)
“ Silencieuses enceintes, vieux arbres débordant par-dessus les murs chaperonnés de lierre, longues ruelles à peu près désertes, tout ici a un aspect de grandeur, mais de grandeur déchue, car le délabrement perce toujours quelque part dans ces demeures trop vastes pour leurs propriétaires actuels : ces résidences somptueuses s'accommodent mal du luxe étriqué d'aujourd'hui. Tout le long du quai dominé par Conflans, c'est-à-dire depuis la barrière jusqu'au delà du château des archevêques, on rélargit la berge aux dépens du fleuve; on emploie à ces terrassements les déblais du canal Saint-Martin ”
