Paul Hartmann

Résumé

Paul Hartmann Conflans près Paris (1909)

Silencieuses enceintes, vieux arbres débordant par-dessus les murs chaperonnés de lierre, longues ruelles à peu près désertes, tout ici a un aspect de grandeur, mais de grandeur déchue, car le délabrement perce toujours quelque part dans ces demeures trop vastes pour leurs propriétaires actuels : ces résidences somptueuses s'accommodent mal du luxe étriqué d'aujourd'hui.
Tout le long du quai dominé par Conflans, c'est-à-dire depuis la barrière jusqu'au delà du château des archevêques, on rélargit la berge aux dépens du fleuve; on emploie à ces terrassements les déblais du canal Saint-Martin
Source : Gallica

Paul Hartmann Conflans près Paris (1909)

« M. Baudier est à Conflans, tout près de Paris, comme aumônier des Dames du. Sacré-Cœur. C'est une place magnifique; il y est parfaitement bien ; ce sera un plaisir pour moi d'aller le voir. Il n'est qu'à une petite demi-lieue de la barrière, dans un fort joli village. Ce sera un but charmant de promenade pour moi. »
est toujours vénérée. Les dames du Sacré-Cœur, atteintes par la loi sur les congrégations, ont dernièrement transporté les restes de leur fondatrice à Bruxelles, dans une autre maison de leur ordre.
Source : Gallica

Paul Hartmann Conflans près Paris (1909)

Jusqu'au xive siècle, Conflans ne fut qu'un village obscur. La plus grande partie de son territoire était occupée par la garenne royale qui s'étendait au delà du bois de Vincennes, jusque vers Pantin.
Puis, à l'époque où l'hôtel des Tournelles, l'hôtel Saint-Paul, les châteaux de Vincennes et de Beauté devinrent les demeures préférées des rois de France, la proximité de Conflans, sa situation pittoresque et riante y attirèrent la cour. De l'ancien fort qui commandait l'approche du pont de Charenton, on fit une maison royale, ce
qu'on appelait alors un séjour
Source : Gallica

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