François de Villeroy

Définition et enjeux

A Ott Les Familles Noel Du Lys et Villeroy… (1892)

Joseph est le chef de la branche de Void, qui n'est pas éteinte.
V. — Etienne VILLEROY, fils d'Etienne VILLEROY et de Françoise NOEL, né à Void le 29 octobre 1683, ép. en premières noces, le 22 mai 1703, Catherine
26 FAMILLE VILLEROY
MONBLED, fille de François MONBLED et de Sébastienne DESPREIS, née à Bicqueley, près Toul, le 20 octobre 1667; d'où :
1° Etienne, né le 1er janvier 1706, mort à Void le 25 novembre 1709;
20 Claude, né le 15 février 1709, reçut l'habit dominicain le 28 avril 1726 et fit profession solennelle à Paris le 2 juin 1727.
Source : Gallica

Henry Morin-Pons Les Villeroy, par M. Henry Morin-Pons (1862)

Le nom de Villeroy fait un étrange contraste avec ceux qui précèdent, mais Louis XIV était-son ami, et cette amitié tenait de l'engouement. Villeroy, du reste, avait hérité de son père l'art suprême de flatter son maître ; il ne se montra jamais plus habile courtisan que pendant la campagne de Flandres (1695) où les fautes inconcevables du duc du Maine firent perdre au maréchal une victoire assurée sans que Louis XIV pût surprendre sur ses lèvres une parole d'amertume. La faveur de Villeroy était à son comble.
Source : Gallica

Henry Morin-Pons Les Villeroy, par M. Henry Morin-Pons (1862)

Villeroy se résigna difficilement à comprendre que son temps était fini. Pour ne pas s'éloigner de Versailles, il établit sa résidence à Paris où il mourut enfin le 18 juillet 1730.
Tel fut le maréchal de Villeroy : adulation, vanité creuse, voilà les traits distinctifs de cette existence qui occupa trop longtemps la scène du monde français. Comme guerrier, il n'eut qu'une qualité, commune du reste à ceux de sa race et de sa caste, la bravoure ; chef du conseil des finances, il mettait, souvent ses amis dans l'embarras par le spectacle trop évident de sa nullité.
Source : Gallica

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