Haussonville, Revue des Deux Mondes
“ Appelez-vous donc vie un amour qui passe, et le sacrifice de vous-même à la créature ? Revenez, revenez, la vie n’est pas là. Ouvrez les yeux sur le néant de ce qui vous séduit. Ainsi donc, à vous entendre, l’obéissance au devoir, l’exercice de la vertu, les consolations de la foi, l’amour infini de Dieu, l’éternité et ses espérances, ses joies, sa félicité, tout cela, c’est la mort ! Non, vous ne l’avez jamais pensé ; c’est votre bouche seule qui a prononcé ces paroles que votre cœur désavoue. ”
