Jerónimo de San José, Vie et oeuvres spirituelles de l'admirable docteur mystique… (1877)
“ Informé de cet attentat et de la vie édifiante des deux religieux, par un mémoire détaillé envoyé par les habitants d'Avila, le nonce précédent ordonna, sous peine d'excommunication, aux Carmes mitigés de les rétablir dans leurs fonctions, et il défendit sous la même peine à tout Carme mitigé de mettre le pied dans le couvent de l'Incarnation, de s'ingérer dans ses affaires, d'y dire la messe, d'y confesser, n'autorisant pour ces ministères que les Carmes déchaussés et les prêtres séculiers. Grâce à cette mesure, la maison est allée bien jusqu'à la mort du nonce ”
