Augustin Sicard, Revue des Deux Mondes
“ J’aime mieux mourir innocent que de vivre coupable. Du moins, dans mon infortune, j’aurai la consolation de pouvoir me dire à moi-même que je n’ai point péché contre la loi, ni contre César. J’ai juré d’être fidèle à la patrie, je ne suis dépouillé que pour avoir ajouté que je serai fidèle à Dieu et soumis à l’Eglise catholique. » Et cette déclaration concise, tranchante, du curé de Warloy-Baillon, en Picardie ; « Il y en a qui font le serment parce qu’il faut vivre, et moi je le fais avec restriction parce qu’il faut mourir. » ”
