Marie-Thérèse de Laporte-Vesins, Vie de la révérende mère Thérèse-Camille de Soyecourt… (1878)
“ Jamais mère ne se montra plus tendre ni plus dévouée. Loin de se décharger sur les dames qui l'entouraient des soins de leur première éducation, elle y consacrait la meilleure partie de sa vie, et ne trouvait pas d'occupation plus douce ni de moments mieux employés que ceux qu'elle consacrait à remplir auprès d'eux ses devoirs de mère. Aussi eût-elle volontiers donné sa vie pour conserver la leur. Dieu, à qui la perfection de cette âme était chère, l'éprouva par cet endroit si sensible de son cœur, et toujours il la trouva résignée et fidèle. ”
