Résumé

A.-E. Genty Épinay-sur-Orge : arrondissement de Corbeil… (1893)

« C'est un domaine de cent dix hectares qui s'appelait jadis la Gillequillière. Le comte de Provence le débaptisa et le nomma Vaucluse pour plaire au marquis de Crussol, son propriétaire. Le château, qui n'est qu'une assez belle maison, existe encore et n'a pu être utilisé pour le service des malades. Il est entouré d'un parc ombreux, percé de grandes allées. Le terrain légèrement incliné domine la petite rivière d'Orge, et la vue que l'on embrasse du sommet des vertes hauteurs semble avoir été faite, « pour le plaisir des yeux », ainsi que l'on disait au XVIIIe siècle.
Source : Gallica

A.-E. Genty Épinay-sur-Orge : arrondissement de Corbeil… (1893)

Il l'avait considérablement agrandi ; le parc avait été dessiné à la française, l'ancien corps de logis augmenté de constructions nouvelles et quatre-vingt-dix arpents de terres enclos de murs. En 1780, cet heureux propriétaire voulut former chez lui un fief particulier et indépendant. Son parc renfermait la plus grande partie du fief de Quicampoix mouvant du chapitre de Notre-Dame, le reste de ses terres était, sur les rives du chemin d'Athis, sous la dépendence du seigneur d'Epinay et, au-dessus du chemin de Corbeil, sous la domination du seigneur de Savigny.
Source : Gallica

A.-E. Genty Épinay-sur-Orge : arrondissement de Corbeil… (1893)

Dans un dénombrement de 1522, l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés déclarait au roi que la seigneurie du Breuil était de grande étendue et comprenait avec Épinay, Petit et Grand Vaux, Charintru et Balisy, le village de Savigny et une partie de Juvisy. Ses prétentions, très exactes pour Épinay, le Breuil et dépendances immédiates, étaient d'une exagération manifeste à l'égard de Savigny et de Juvisy.
Source : Gallica

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