Résumé

L'abbaye du Pont-aux-Dames. (Ordre de Citeaux… (1878)

Tout monastère d'hommes était gouverné par un supérieur électif qui, sous le titre d'Abbé, administrait le temporel de la communauté, recevait les religieux à profession et, pour le maintien de la discipline, avait le droit de corriger ses moines, de prononcer contre eux des censures, de les condamner aux peines établies par les règlements, suivant la gravité des cas. De même toute abbaye de femmes était gouvernée par une Abbesse qui, sur ses religieuses, exerçait la même autorité que l'abbé sur ses moines.
Source : Gallica

L'abbaye du Pont-aux-Dames. (Ordre de Citeaux… (1878)

Obsédé de remords, le page infâme, dont la noire perfidie vient de causer un si grand malheur, va trouver son seigneur et lui fait l'aveu complet de son crime. Le sire de Crécy, éperdu de douleur, court au pont de Couilly, fait recueillir le corps de sa malheureuse victime, et, pour qu'il soit mis en riche sépulture, fait bâtir en ce lieu la merveilleuse église où l'on prie jour et nuit pour l'infortunée dame.
Source : Gallica

L'abbaye du Pont-aux-Dames. (Ordre de Citeaux… (1878)

La clôture des religieuses est considérée comme la fidèle gardienne de leur virginité. La clôture seule peut pourvoir à la pudeur, à l'honnêteté, à la bienséance des religieuses, lesquelles étant mortes au monde vivent seulement en Jésus-Christ. Le couvent est donc un tombeau d'où l'on ne doit sortir que pour la résurrection. C'est pourquoi la religieuse doit être un jardin de chasteté, un jardin fermé (hortus conclusus) . Et l'on dit proverbialement que : clôture bien gardée garde le couvent ; clôture mal gardée et l'entrée des frères ou séculiers perd le couvent.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature