Résumé

Adolphe Dutilleux L'Asile départemental de l'enfance et l'abbaye de Notre-Dame des Anges à Saint-Cyr au val de Gallie (1884)

Craignant, non sans quelque raison peut-être, les conséquences du ressentiment du Grand Roi, les religieuses de Notre-Dame-des-Anges se confinèrent plus étroitement que jamais dans la paisible obscurité qui avait toujours été jusqu'alors le partage de leur monastère ; elles évitèrent avec le plus grand soin tout point de contact avec leurs toutes-puissantes voisines et vécurent ainsi à l'abri des agitations du monde jusqu'au moment où la Révolution supprima, par mesure générale, les ordres monastiques.
Source : Gallica

Adolphe Dutilleux L'Asile départemental de l'enfance et l'abbaye de Notre-Dame des Anges à Saint-Cyr au val de Gallie (1884)

Le village de Saint-Cyr est situé à cinq kilomètres de Versailles, auquel le relie une route superbe ; station du chemin de fer de l'Ouest, c'est le point d'embranchement des lignes de Normandie et de Bretagne; en outre le chemin de fer de Grande-Ceinture y a également établi une gare ; on voit combien les communications sont faciles avec tous les points du département ; aucune commune ne pouvait être mieux choisie pour y installer un établissement de la nature de celui qui nous occupe.
Source : Gallica

Adolphe Dutilleux L'Asile départemental de l'enfance et l'abbaye de Notre-Dame des Anges à Saint-Cyr au val de Gallie (1884)

L'Inventaire des biens de Notre-Dame-la-Royale, dressé vers 1750, porte ce qui suit : « Il appartient à l'abbaye de Maubuisson la moitié des grosses et menues dixmes de Bailly, Noisy et les Essarts de Marly, et à l'abbaye de Saint-Cyr au val de Gallie l'autre moitié. L'abbaye de Maubuisson paye pour sa moitié trois muids de grain, ancienne mesure de Paris, deux tiers bled et l'autre avoine, scavoir un muid de bled et sept boisseaux d'avoine au curé de Bailly et un muid de bled et sept d'avoine au curé de Noisy. »
Source : Gallica

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