Évêque de Meaux

Définition et enjeux

Alexandre Réaume Histoire de Jacques-Bénigne Bossuet et de ses oeuvres… (1869)

Ce qu'il faut admirer dans l'évêque de Meaux, c'est le silence absolu qu'il garde en semblable occasion. Il connaissait la valeur de ses discours, et ne pouvait ignorer les faux jugements dont ils étaient l'objet; cependant, jamais nous ne surprenons sur ses , lèvres un mot de plainte. Nul mieux que cet homme d'un goût sûr, n'appréciait le fort et le faible de ses rivaux; et jamais il n'est descendu de sa gloire pour mêler un peu de jalouse critique aux applaudissements qui les enivraient.
Source : Gallica

Denis-Auguste Affre Introduction philosophique à l'étude du christianisme… (1845)

Réfutant la calomnie, alors fort en vogue, qui accusoit d'idolâtrie les Catholiques, l'évêque de Meaux ne se borne pas à prouver aux Protestans que cette corruption de la religion n'a aucun fondement dans les faits. Il leur démontre qu'elle répugne au dogme de la création, dogme, ajoutet-il, qui n'est inconnu ni des plus instruits, ni des plus ignorans.
Pour être idolâtre, il faut supposer dans l'objet de son culte des qualités, des vertus dont il
soit la source essentielle et nécessaire, des vertus ou des qualités qui, par conséquent, ne soient pas dérivées d'un être supérieur.
Source : Gallica

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