Louis de Grenade

Élements biographiques

Portrait de Louis de Grenade Louis de Grenade,  Vie du vénérable serviteur de Dieu Dom Barthelemy des martyrs… (1870)

“ Yous vous plaigniez tantôt de ce que je ne vous avais pas traité en véritable ami, lorsque je vous ai engagé dans l'épiscopat pour m'en dégager. Mais je vous avoue que, comme j'ai appréhendé terriblement cette dignité, j'ai cru au contraire que Dieu vous y appelait, parce que j'avais remarqué en vous une fermeté et un courage que je ne voyais pas en moi. Je savais que cette vertu-dans un évêque est comme l'âme et le fondement de toutes les autres. Car s'il est moins savant et moins éclairé, il se peut aider de la science et de la lumière de ceux qui aiment l'Église. ”
Source : Gallica

Portrait de Louis de Grenade Louis de Grenade,  Rhétorique ecclésiastique, ou Traité de l'éloquence des prédicateurs… (1829)

“ De quel prodigieux nombre de religieux et de saints anachorètes , qui vivaient sur la terre comme des anges dans des corps mortels , le grand saint Antoine , qui n'avait nulle connoissance dans les lettres humaines , n'est-il pas devenu le père ! Combien l'humble saint François d'Assise , aussi sans étude et sans science , n'a-t-il pas semé de tous côtés, dans le jardin de l'Eglise, de ces plantes vivantes, fécondes en fruits de vertus , par les exemples si édifians de la sainteté admirable de sa vie, bien plus que par l'éloquence de ses discours ! ”
Source : Gallica

Portrait de Louis de Grenade Louis de Grenade,  Vie du vénérable serviteur de Dieu Dom Barthelemy des martyrs… (1870)

“ C'est à moi, comme évêque et comme père de tous, à consoler et à secourir les sains, les malades et les mourants; et on aurait grand tort d'aimer ma santé, comme vous me le témoignez, si je l'aimais moi-même plus que le salut de mon peuple. Le plus grand mal que la peste me puisse faire, est que je la craigne plus que de manquer à Dieu et à mon devoir. Ma vie est à lui et à ceux qu'il m'a donnés. Si je meurs avec eux, je mourrai au milieu de mon troupeau, comme un pasteur doit mourir. C'est la plus grande grâce que Dieu puisse faire à un évêque. ”
Source : Gallica

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