Résumé

Charles-Marie Rebord Supplément au "Pouvoir de saint François de Sales"… (1922)

VII. — L'année 1642, au mois de décembre, Perrine Jay, fille de Joseph Jay et de Claudine Coppier, d'Annecy, âgée de quatre ans, fut affligée d'un catharre et douleurs de goutte par tout le corps, si extrêmes, qu'elles lui firent courber les bras et les jambes, avec des maux si violents, qu'elle ne pouvait point se soutenir, ni même porter la main à sa bouche. L'on la mit dans une chemise du B. Saint François de Sales, auquel on la voua. Et aussitôt les douleurs cessèrent, et reprit le libre usage de ses mains, et jamais depuis n'a eu ce mal.
Source : Gallica

Charles-Marie Rebord Supplément au "Pouvoir de saint François de Sales"… (1922)

COMPESIERES. — 2 avril 1656, Amed Roguet, laboureur, du village de Sacconay, paroisse de Compesières, a dit et déposé y avoir environ quatre ans qu'étant malade, et ne se pouvant soutenir sur les jambes, il se recommanda aux prières du B. François de Sales, et qu'il s'en trouva bientôt soulagé, et qu'ayant rendu sa dévotion près son tombeau, et actions de grâces reçues, il s'en revint sain et gaillard, et l'a été toujours depuis. Dieu en soit loué et béni. Homme glorifié !
Source : Gallica

Charles-Marie Rebord Supplément au "Pouvoir de saint François de Sales"… (1922)

L'an de grâce 1639, le 9e jour du mois de décembre, maître Jacques Guyon, prêtre du diocèse d'Orléans, curé de la paroisse de Saint-Hippolyte de Mareau-au-Prés, qui est audit diocèse, étant au lit grièvement malade d'une fièvre continue, et d'une dangereuse défluxion sur la poitrine, qui l'avait réduit à telle extrémité que les médecins, apothicaire et chirurgien n'y avaient presque plus d'espérance de vie, mais de grandes apparences d'une prochaine mort, on lui pendit au col un morceau de taffetas dans lequel avait été enveloppé le cœur du Bienheureux Evêque François de Sales.
Source : Gallica

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