Résumé

Abbé R..... La Vie et les miracles de saint Fiacre… (1865)

Pendant qu'il roulait son corps sur son lit en désordre , tout à coup portant par hasard, à la fenêtre de sa cellule, sa main qu'il agitait sans cesse, ne pouvant la tenir en repos, il saisit machinalement le manuscrit de la vie de saint Fiacre. A cette vue, sa foi se réveille, et rempli de joie comme s'il avait reçu la visite de Dieu même, il se met à invoquer ce grand saint : il n'eut pas plus tôt prononcé avec dévotion son nom, qu'il se trouva parfaitement guéri. L'intercession du bienheureux fut aussi prompte qu'eflicace; l'heureux chanoine tressaillit d'allégresse en se voyant rétabli.
Source : Gallica

Abbé R..... La Vie et les miracles de saint Fiacre… (1865)

Un miracle est un fait contraire aux lois de la nature, et qui ne peut être produit par une cause naturelle.
Douter que Dieu ne puisse faire des miracles, c'est évidemment douter de sa puissance et devenir athée. En établissant les lois de la nature, l'Ordonnateur suprême n'a pu s'interdire le droit d'y déroger, ou par lui-même, ou par ces hommes qu'il a établis les dépositaires de sa puissance. Aussi les miracles, accusant l'intervention de Dieu, servent à confirmer une doctrine, et à prouver la divinité d'une religion.
Source : Gallica

Abbé R..... La Vie et les miracles de saint Fiacre… (1865)

L'univers entier est témoin des prodiges que nous allons raconter ; et cependant nous hésitons de les mettre au jour, de peur de livrer à la publicité-des faits qui paraîtront si extraordinaires qu'on sera tenté de les taxer de fabuleux. Toute la vie de notre saint est surnaturelle, et les hommes ont coutume de tout mesurer selon le cours ordinaire des choses de ce monde. Si l'on vient à raconter des merveilles qui passent les bornes des lois communes de la nature, elles sont traitées de fausseté par ceux qui ne sont point initiés dans nos mystères.
Source : Gallica

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