Colique biliaire

Définition et enjeux

Portrait de Anatole Chauffard Anatole Chauffard Clinique médicale de Saint-Antoine… (1914)

Pour le grand public, pour nos clients, pour beaucoup de médecins, la colique hépatique reste liée à la migration calculeuse; le calcul biliaire se déplace, s'engage plus ou moins, s'élimine ou retombe dans la vésicule, et c'est cet effort expulsif qui provoque et caractérise la colique hépatique; d'où l'attente des cholélithes dans les matières fécales, et la déception qui suit souvent l'insuccès de cette recherche. Voilà l'opinion classique et la théorie instinctive à laquelle se rallient toujours les malades.
Source : Gallica

Victor Raymond Occlusion intestinale par calculs biliaires… (1897)

Contrairement à ce que l’on pourrait penser à priori, les symptômes ordinaires de la lithiase biliaire : ictère et colique hépatique ne sont pas fréquents. Rochard et Kirmisson n’ont trouvé l’ictère mentionné que 6 fois. La colique hépatique est un peu plus fréquente ; d’autant plus que certaines coliques frustres ont pu facilement passer inaperçues et ne pas être mentionnées. L’absence de ces symptômes n’a, d’ailleurs rien d’extraordinaire, puisque le calcul suit
rarement la voie des canaux biliaires pour parvenir dans l’intestin.
Source : Gallica

Charles Murchison Leçons cliniques sur les maladies du foie… (1878)

Symptômes et diagnostic. — L'ictère provenant, de calculs biliaires n'est généralement pas difficile à diagnostiquer.
1° La migration d'un calcul dans le canal cholédoque détermine, à moins qu'il ne soit très-petit, une douleur connue sous le nom de colique biliaire. Le malade est souvent, averti de l'attaque par une sensation de nausée, accompagnée d'une flatulence très-marquée, d'une excitabilité nerveuse inaccoutumée, de bâillements et de frissons. La crise survient ordinairement peu après le principal repas (1) ou après quelque effort musculaire violent, ou une secousse.
Source : Gallica

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