Victor Albans Fauconneau Dufresne

Résumé

Victor Albans Fauconneau Dufresne Traité de l'affection calculeuse du foie et du pancréas… (1851)

La vésicule est la partie des voies biliaires où les calculs existent le plus fréquemment et en plus grande quantité ; c'est là le véritable foyer de leur formation, la bile y trouvant les conditions de concentration et de repos favorables à l'union des molécules qui y sont suspendues. C'est aussi dans ce réservoir que les plus volumineux se rencontrent. Les calculs séjournent dans le bas-fond du cholécyste ; toutefois par les moindres causes ils peuvent se déplacer.
Source : Gallica

Victor Albans Fauconneau Dufresne Traité de l'affection calculeuse du foie et du pancréas… (1851)

Dans les oiseaux, des canaux biliaires aboutissent à l'intestin d'une part, et d'une autre part, des branches, traversant le réservoir, se rendent à l'intestin par un canal cystique isolé des premiers. Cela se voit aussi chez les reptiles, quoique moins souvent. Dans les poissons, les canaux hépatiques aboutissent tous à la vésicule ou à son canal, qui conduit ainsi toute la bile dans l'intestin. Enfin, dans les invertébrés, la bile paraît arriver dans le tube digestif par des canaux d'autant plus nombreux que son organe sécréteur est à un état plus rudimentaire.
Source : Gallica

Victor Albans Fauconneau Dufresne Traité de l'affection calculeuse du foie et du pancréas… (1851)

Cadet, dès 1767, frappé surtout de l'existence dans la bile d'un alcali et d'une matière grasse, avait conçu la possibilité de leur combinaison et émis l'idée que la bile est un savon animal à base de soude. Fourcroy accepta une partie de cette idée, qui se trouvait d'ailleurs, justifiée par les caractères physiques de cette humeur, son homogénéité, sa consistance visqueuse, son extrême solubilité dans l'eau, son énergie à la retenir ou à s'en emparer, et de plus, par sa propriété remarquable de dissoudre les graisses.
Source : Gallica

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