Hypochondre droit

Définition et enjeux

Eustache-Antoine Hua De la nécessité et des moyens de perfectionner la législation hypothécaire… (1812)

La cour de cassation a posé en principe, que ce qui tient à la substance des actes n'a pas besoin d'être enjoint à peine de nullité. Ce principe est incontestable, car ce qui est de la substance, est de l'existence de l'acte. Il n'y a pas de vente sans chose vendue ou sans consentement, ou sans stipulation de prix. Il n'y a pas d'inscription sans consentement du droit d'hypothèque, et il n'y en aura pas encore sans publicité; car il est aujourd'hui de l'essence de ce droit, et qu'il soit consenti, et qu'il soit rendu public au rapport des tiers.
Source : Gallica

Casimir Frégier Les Juifs algériens, leur passé… (1865)

Mais ne voit-on pas que si l'hypothèque conventionnelle ou judiciaire dépendent d'un contrat ou d'un quasi-contrat et préalable, et, dans l'un et l'autre cas, de la volonté de l'homme, qui est essentiellement de droit des gens, l'hypothèque légale, elle, ne dépend que de la seule volonté de la loi civile, et partant, est essentiellement de droit civil?
Source : Gallica

Casimir Frégier Les Juifs algériens, leur passé… (1865)

L'hypothèque judiciaire est l'accessoire quasi-volontaire d'une quasi-convention, réglée elle aussi, et organisée par le droit civil, et empruntant son origine et sa nature au droit des gens, comme l'hypothèque conventionnelle, — parce que, comme elle, elle est tout à la fois la suite et la conséquence quasi-volontaire d'une quasi-convention.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature