René Mesnier, Faculté de droit de Paris. Droit romain… (1889)
“ Il est évident qu'aucune faute, civile ou pénale, ne peut être imputée à celui qui est en démence. Lors donc qu'un acquittement aura été prononcé pour cette raison, le juge civil sera lié par la chose jugée au criminel : aucune réparation civile ne pourra être allouée. Mais il demeure bien entendu que la démence, dont le juge civil ne peut plus nier l'existence, ne doit s'entendre que de la démence au temps de l'action, c'est-à-dire du délit soumis à l'appréciation du juge de répression. Hors de là, la liberté du juge civil redevient entière. ”
