Gaston Chanteaud, Des sûretés réelles sur la chose d'autrui… (1900)
“ En vain le constituant deviendra-t-il plus tard propriétaire de l'immeuble hypothéqué ; en vain l'aura-t-il engagé sous la condition qu'il en deviendra ultérieurement propriétaire, en vain aura-t-il cru s'engager non pas à fournir d'ores et déjà une sûreté valable mais à s'efforcer de la fournir ; la loi est trop formelle pour qu'on passe outre, l'opération est nulle et l'on ne peut que la recommencer. En effet comme le dit M. Flandin, l'hypothèque de la chose d'autrui n'est qu'une hypothèque masquée sur biens à venir. ”
