Gustave Chaudey,
La justice poursuivie par l'Église…
(1858)
“ Que si vous ne pouvez atteindre la Révolution, que vous persécutez, sans passer sur le corps de la Justice dont vous affichez le respect, reconnaissez de bonne grâce, que votre politique et votre spiritualité font fausse route ; dites-vous à vous-même que la Religion, qui est mystère, doit passer après la Justice, qui est certitude, et résignez-vous, sage magistrat, à n'employer jamais pour la cause de l'ordre, temporel et spirituel, d'autres armes que celles qui vous ont été confiées, et qui sont exclusivement les armes du droit. ”
