Appel (justice)

Définition et enjeux

Portrait de Gustave Chaudey Gustave Chaudey La justice poursuivie par l'Église… (1858)

Que si vous ne pouvez atteindre la Révolution, que vous persécutez, sans passer sur le corps de la Justice dont vous affichez le respect, reconnaissez de bonne grâce, que votre politique et votre spiritualité font fausse route ; dites-vous à vous-même que la Religion, qui est mystère, doit passer après la Justice, qui est certitude, et résignez-vous, sage magistrat, à n'employer jamais pour la cause de l'ordre, temporel et spirituel, d'autres armes que celles qui vous ont été confiées, et qui sont exclusivement les armes du droit.
Source : Gallica

Procès de la souscription nationale… (1820)

Assis sur le banc des accusés pour avoir répondu à un appel qui m'a été fait au nom de l'humanité, et auquel je ne pouvais me refuser sans me déshonorer, cette accusation me paraît un songe , mais un songe pénible qu'il m'importerait de faire cesser le plutôt possible , si je ne consultais que mon intérêt individuel ; mais chacun de nous ici a des devoirs à remplir : vous, Messieurs, celui de distribuer à tous les citoyens une égale et impartiale justice
Source : Gallica

Toussaint, Mallet L’Encyclopédie, 1re éd.

On distingue en général deux sortes d’appel, l’appel simple & l’appel qualifié ; savoir, appel comme de juge incompétent, appel comme de déni de renvoi, appel comme de déni de justice, & appel comme d’abus. Il n’y a en France que l’appel simple qui soit entierement de la jurisdiction ecclésiastique ; & on prétend qu’elle ne peut prononcer que par bien ou mal jugé.
Source : Wikisource

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