Jean Tisserand, La répression du suicide, spécialement dans le projet du Code pénal français… (1935)
“ Nous pensons qu'il doit l'être, car l'homme n'a jamais le droit d'attenter à la vie de l'homme, si ce n'est dans le cas de légitime défense ou de commandement de la loi, car l'ordre public est profondément troublé par ces attentats. Mais cet homicide doit former un délit distinct et séparé, soit dans l'intérêt de la justice morale qui veut une juste distribution des châtiments, soit dans l'intérêt de la répression elle-même, qui trahit les commandements de la loi lorsque la peine cesse d'être en rapport avec la gravité du crime. ”
