Friedrich Theodor Frerichs

Résumé

Friedrich Theodor Frerichs Traité pratique des maladies du foie… (1877)

Ce qui nous prouve l'importance de ces relations de l'organe, ce sont les changements remarquables que l'urine, où viennent aboutir les principaux produits ultimes de ces métamorphoses, présente lors de l'atrophie aiguë du foie. L'urée, résultat final de la décomposition des substances albuminoïdes, disparaît peu à peu entièrement ; à sa place apparaît une masse de produits étrangers à l'urine normale. Les éléments solides consistent presque exclusivement en leucine, en tyrosine, et en une matière extractive particulière ; l'acide urique ne s'y trouve qu'en médiocre quantité.
Source : Gallica

Friedrich Theodor Frerichs Traité pratique des maladies du foie… (1877)

Là où l'oeuvre de la maladie est terminée, on ne peut plus découvrir de cellules hépatiques; à leur place on trouve des granules bruns et des particules plus volumineuses de matière colorante, des gouttes de graisse et des corps isolés analogues aux noyaux de cellules, mêlés souvent à des aiguilles de tyrosine et à des globules de leucine. Dans les endroits seulement où l'altération morbide est restée à une période moins avancée, on retrouve des cellules isolées, chargées de graisse ou de pigment; il en est ainsi, par exemple, pour le bord obtus du lobe droit.
Source : Gallica

Friedrich Theodor Frerichs Traité pratique des maladies du foie… (1877)

Il est bien plus difficile de distinguer les cancers de l'estomac, surtout du pylore, et les tumeurs de la tête du pancréas, d'avec celles qui siègent à la face inférieure du foie. Il y a des cas où ces parties contractent ensemble des adhérences tellement intimes, où le pylore malade est, dans presque toute son étendue, si parfaitement recouvert par le foie, qu'il ne faut guère songer à pouvoir les distinguer l'un de l'autre par la percussion ou la palpation.
Source : Gallica

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