Résumé

Charles Petit Des Eaux minérales alcalines de Vichy… (1843)

L'action des eaux de Vichy ne se borne pas à changer la nature de l'urine. La sueur qui, dans l'état de santé, est toujours acide, excepté sur quelques parties de la peau, devient elle-même alcaline chez tous les malades soumis à leur action. On observe seulement que l'urine passe en général à l'alcalinité avant la transpiration. Néanmoins celle-ci ne manque jamais de devenir alcaline, au bout de très peu de jours, et de se maintenir à cet état, pourvu que les malades prennent à peu près la même quantité d'eau que l'on sait être ordinairement nécessaire pour entretenir l'alcalinité de l'urine.
Source : Gallica

Charles Petit Des Eaux minérales alcalines de Vichy… (1843)

Si l'irritation continue, et que l'inflammation fasse des progrès, le sang continuant à s'accumuler, son mouvement se ralentit bientôt, se dérange, devient incertain; il semble osciller dans ses canaux, sa coagulation augmente, puis il s'arrête toutà-fait. Les parois des vaisseaux, distendues outre mesure, laissent échapper, dans les mailles du parenchyme, une matière coagulable, de nature albumineuse, qui vient encore accroître la tuméfaction et l'induration de la partie malade.
Source : Gallica

Charles Petit Des Eaux minérales alcalines de Vichy… (1843)

La première condition de l'emploi des eaux minérales dans les affections chroniques, c'est que ces affections soient bien réellement arrivées à l'état chronique, c'est-à-dire qu'il n'y ait plus ou presque plus de douleur et surtout de fièvre, que tous les symptômes qui indiquent une période un peu aiguë aient été suffisamment combattus, qu'ils aient même déjà cessé d'exister depuis un certain temps, et qu'il n'y ait pas non plus ailleurs, du moins dans aucun organe essentiel à la vie, de complication inflammatoire.
Source : Gallica

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