Résumé

Octave Ortiz Coffigny De l'Ictère dans les kystes hydatiques du foie… (1881)

L'angiocholite ainsi caractérisée par un ictère persistant et par une fièvre à accès intermittents irréguliers, aboutit, nous l'avons dit, le plus souvent à une terminaison fatale, et cette terminaison a lieu d'ordinaire au milieu des symptômes de la cholémie, de l'ictère grave. C'est là un exemple de ce qu'on a appelé l'ictère grave secondaire. L'ictère grave, tel que l'a défini Frerichs, l'ictère grave avec atrophie jaune aiguë du foie, est une maladie spéciale, c'est l'ictère grave primitif.
Source : Gallica

Octave Ortiz Coffigny De l'Ictère dans les kystes hydatiques du foie… (1881)

On sait, en effet, que le contact de la bile est fatal aux hydatides, qui se flétrissent et subissent lentement la dégénérescence granulo-graisseuse. On a même conseillé l'injection directe de la bile dans le kyste, comme mode de traitement. Il semble donc indiqué, quand le kyste est ouvert dans les voies biliaires, de s'abstenir de toute intervention active. Il doit arriver, si l'angiocholite ne prend pas des proportions trop graves, si les hydatides sont expulsées par l'intestin, que la tumeur hydatique s'affaisse, se rétracté et finalement guérisse.
Source : Gallica

Octave Ortiz Coffigny De l'Ictère dans les kystes hydatiques du foie… (1881)

On signale bien dans quelques-unes de nos observations l'existence d'un frisson accompagnant les vomissements et la douleur aiguë qui annoncent la rupture de l'hydatide ; mais il n'est pas spécifié si ce frisson a été unique, ou si la fièvre a persisté les jours suivants.
Nous nous contenterons donc de décrire la fièvre angiocholique, à accès intermittents, qui dans presque toutes les observations est indiquée plus ou moins nettement parmi les symptômes concomitants de l'ictère.
La fièvre ne débute pas brusquement sous la forme franchement intermittente.
Source : Gallica

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