Lobule hépatique

Définition et enjeux

Henri Berdal Nouveaux éléments d'histologie normale… (1891)

On y reconnaît très bien au milieu du tissu conjonctif qui les remplit, les canaux biliaires, les rameaux de la veine porte et les branches de l'artère hépatique. En réunissant ces espaces au moyen de lignes fictives on circonscrit le lobule au centre duquel on ne tarde pas à découvrir la veine intra-lobulaire sous l'aspect d'un orifice stellaire. Ainsi le lobule hépatique n'existe pas dans le foie de l'homme; pour le construire il faut diviser le parenchyme hépatique confondu en une seule masse, par des lignes imaginaires réunissant les espaces de Kiernan.
Source : Gallica

Joseph Gaudin Considérations sur l'anatomie pathologique et l'étiologie de l'anémie pernicieuse progressive (1897)

Dans l’anémie pernicieuse au contraire le foie est le seul ou presque le seul organe où l’on trouve du pigment. Ce pigment sous forme de granulations a une distribution toute particulière dans le lobule hépatique, les granulations existent seulement dans les cellules hépatiques et elles abondent exclusivement dans les cellules de la périphérie du lobule. Par contre, les cellules centrales du lobule, souvent frappées d’atrophie et de dégénérescence graisseuse, présentent de rares granulations jaunes incapables de subir l’action des réactifs du fer.
Source : Gallica

Émile Géraudel Parenchyme hépatique et bourgeon biliaire (1909)

Il est intéressant de remarquer que, malgré l'accroissement considérable des dimensions de ce lobule unique chez l'homme, la disposition même du hile portal invaginé et ramifié à l'intérieur de sa masse, en même temps qu'intriqué avec les drains du système sus-hépatique centro-lobulaire, solutionne de façon élégante le problème de l'écoulement régulier et facile du sang à travers ce lobule gigantesque qu'est le foie de l'homme.
Source : Gallica

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