Résumé

Émile Guiter Des Cirrhoses mixtes, par Émile Guiter… (1881)

C'est en 1819 que Laënnec (1) , décrivant l'autopsie d'un homme mort d'affection organique du foie avec ascite et épanchement pleurétique, appelle l'attention sur « le foie qui, réduit au tiers de son volume, caché dans la région qu'il occupe, apparaît entièrement composé d'une multitude de petits grains de forme ronde ou ovoïde, de couleur fauve ou jaune roux, de la grosseur d'un grain de millet ou d'un grain de chènevis. » C'est en 1833 que Kiernan (2) , avec le secours dix microscope, donne à le cirrhose de Laënnec son véritable caractère d'hépatite interstitielle.
Source : Gallica

Émile Guiter Des Cirrhoses mixtes, par Émile Guiter… (1881)

Dans d'autres points le lobule ou le groupe de lobules est complètement enserré par le tissu conjonctif, comme dans la cirrhose atrophique vulgaire; les cellules sont tassées les unes contre les autres, déformées; mais il n'y a pas de dégénérescence graisseuse; les cellules sont aplaties, atrophiées, petites, ou bien confondues en petits blocs jaunâtres renfermant cinq ou six noyaux. Sur quelques coupes pourtant on voit parfois un lobule dont les cellules sont complètement transformées en grosses gouttes de graisse.
Source : Gallica

Émile Guiter Des Cirrhoses mixtes, par Émile Guiter… (1881)

Les kystes hydatiques, alors même qu'ils déterminent parfois l'ascite et l'ictère par compression mécanique et que la fluctuation est dans ce cas difficilement perçue, ne pourront être confondus avec les cirrhoses mixtes : l'intégrité persistante de la santé générale empêchera toute méprise. Mais les kystes alvéolaires pourront prêter plus facilement à l'erreur : ici l'ictère se développe lentement; en même temps le foie et la rate deviennent volumineux; puis surviennent les phénomènes hydropiques, avec amaigrissement et perte des forces
Source : Gallica

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