Canal hépatique

Définition et enjeux

Georges Harley Traité des maladies du foie, par le Dr Georges Harley… (1890)

Quelquefois, bien que plus rarement, un calcul unique se forme dans les radicules du canal hépatique et y reste jusqu'à ce qu'il soit assez gros pour obstruer ce dernier complètement, causant ainsi non seulement une dilatation considérable de l'extrémité de ce canal, mais pouvant amener de la suppuration par ses effets irritatifs sur le parenchyme hépatique environnant.
Source : Gallica

Émile Besson Leçons d'anatomie et de physiologie animales… (1891)

La partie du canal biliaire, qui est comprise entre le foie et l'origine du canal cystique, porte le nom de canal hépatique, tandis qu'entre le canal cystique et l'intestin il s'appelle : canal cholédoque.
Bile. — La bile de l'homme est un liquide visqueux jaune-brun, d'une saveur d'abord amère, puis légèrement sucrée, elle est faiblement alcaline. Elle devient verte dans certaines circonstances.
La sécrétion est continue, mais l'écoulement est intermittent. C'est généralement au moment du passage du chyme que la vésicule se vide dans l'intestin.
Source : Gallica

Portrait de Henri-Étienne Beaunis Henri-Étienne Beaunis Nouveaux Éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie… (1894)

Le canal hépatique présente des glandes en grappe, lenticulaires, s'ouvrant à la surface de la muqueuse par des orifices ponctués. Ces glandes en grappe se rencontrent aussi dans les ramifications des canaux biliaires et jusque sur des rameaux de 0mm,7, mais elles diminuent à mesure qu'on se rapproche des lobules. Ce sont de petites dépressions en cul-de-sac isolées ou par groupes et rattachées à la paroi du canal par un pédicule étroit. Elles sont quelquefois tellement nombreuses qu'elles cachent complètement les parois du canal qui les supporte.
Source : Gallica

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