Louis Landouzy

Élements biographiques

Portrait de Louis Landouzy Louis Landouzy,  Les sérothérapies : leçons de thérapeutique et matière médicale… (1898)

“ Pourquoi l'opinion publique continue-t-elle à s'émouvoir moins de la septicémie puerpérale et de l'érysipèle que de la diphtérie ? Parce que ces maladies sont moins dramatiques que le croup, qui attaque les enfants et les enlève avec la rapidité que vous savez ; parce que, si un individu meurt d'un érysipèle, c'est qu'au su de son entourage l'érysipélateux était le plus souvent déjà malade auparavant, par le coeur ou le rein ; et aussi, et surtout, parce qu'on ne sait pas dans le public tout ce que la fièvre puerpérale, tout ce que l'érysipèle font de victimes. ”
Source : Gallica

Portrait de Louis Landouzy Louis Landouzy,  La lutte contre la tuberculose… (1902)

“ Il faut en finir avec la légende de l'alcool nécessaire : il faut dire et répéter que l'alcool n'est ni une force ni un aliment. Ce n'est, en réalité, qu'un besoin factice que satisfait le consommateur d'alcool.
Tandis que la sobriété sauvegarde la vigueur et la santé, l'alcoolisme devient l'agent le plus formidable de dégénérescence aussi bien pour l'individu que pour sa descendance. Dégénérescence qui notamment laisse l'individu sans résistance vis-à-vis de la contagion tuberculeuse, si bien que j'ai pu dire familièrement que « l'alcoolisme faisait le lit à la tuberculose ».
”
Source : Gallica

Portrait de Louis Landouzy Louis Landouzy,  Les sérothérapies : leçons de thérapeutique et matière médicale… (1898)

“ C'est que la pneumococcie est bien plutôt une infection qu'une intoxication, comme le sont la diphtérie ou le tétanos, et que les toxines pneumococciques ne sont ni très abondantes ni très virulentes. Le pneumocoque est un microbe qui perd rapidement sa virulence, aussi bien dans l'organisme humain que dans les cultures, et je n'ai pas besoin de vous rappeler que, si les crachats d'un pneumonique, au deuxième jour de sa maladie, tuent la souris entre dix-huit à vingt-quatre heures, il n'en est plus de même lorsque la pneumopathie est au septième, huitième ou neuvième jour. ”
Source : Gallica

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