Louis Landouzy

Louis Landouzy

Résumé

Portrait de Louis Landouzy Louis Landouzy La lutte contre la tuberculose… (1902)

Il faut en finir avec la légende de l'alcool nécessaire : il faut dire et répéter que l'alcool n'est ni une force ni un aliment. Ce n'est, en réalité, qu'un besoin factice que satisfait le consommateur d'alcool.
Tandis que la sobriété sauvegarde la vigueur et la santé, l'alcoolisme devient l'agent le plus formidable de dégénérescence aussi bien pour l'individu que pour sa descendance. Dégénérescence qui notamment laisse l'individu sans résistance vis-à-vis de la contagion tuberculeuse, si bien que j'ai pu dire familièrement que « l'alcoolisme faisait le lit à la tuberculose ».
Source : Gallica

Portrait de Louis Landouzy Louis Landouzy La lutte contre la tuberculose… (1902)

La salubrité, la propreté, la sobriété devenant à l'École matières à préceptes et à pratiques pour l'enfant, pour l'adolescent et pour l'adulte, c'est par l'enfant, par l'apprenti, par l'adulte que les habitudes sanitaires seraient apportées dans la famille, dans l'atelier, au magasin, au comptoir, à l'usine, et cela aussi bien au village que dans les bourgades et dans les villes.
Source : Gallica

Portrait de Louis Landouzy Louis Landouzy La lutte contre la tuberculose… (1902)

La misère et l'ignorance font de l'homme une proie promise à la tuberculose, qui est partout où l'homme passe — homo homini lupus — dans les conditions perfides que crée pour chacun de nous la vie outrancière moderne. C'est que la tuberculose, maladie contagieuse guettant l'homme désarmé et appauvri, n'attend que l'occasion de profiter des défaillances de notre organisme pour l'envahir, l'infecter et l'empoisonner.
Source : Gallica

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