Résumé

Paul Vuillaume L'éducation antituberculeuse de la femme… (1915)

Et il nous semble qu'à ce point de vue, l'éducation des petites filles doit être particulièrement soignée. La femme est l'âme du foyer : d'elle dépend le bonheur ou la ruine de la famille : fille, épouse, mère ou maîtresse de maison, elle a des devoirs considérables que peut seule remplir celle dont l'esprit et le cœur ont assez de dévouement, de savoir, de prévoyance, de goût, de sentiments élevés. Et c'est là, dans la
suite ininterrompue des leçons de morale que la fillette doit trouver la source de ses initiatives futures.
Source : Gallica

Paul Vuillaume L'éducation antituberculeuse de la femme… (1915)

Là où la prophylaxie est instituée, il ne peut y avoir contagion. Et, pour la tuberculose en particulier, rien n'est plus exact, en raison de son mode spécial de contagion, qui n'est pas, comme celui de la diphtérie ou de la variole, conséquence d'un contact de quelques instants, mais le fait d'une cohabitation répétée ou de la vie commune, créant de multiples chances d'infection, car, dit le professeur Calmette, « ce qui donne la tuberculose, ce n'est pas seulement l'introduction accidentelle du bacille dans un organisme, c'est la répétition de cette infection ».
Source : Gallica

Paul Vuillaume L'éducation antituberculeuse de la femme… (1915)

Je voudrais qu'on organisât pour les jeunes filles de dix-sept à vingt ans des cours dans lesquels on leur apprendrait quels seront leurs devoirs de mère de famille : élever et faire vivre leurs enfants, les préserver de la maladie, surtout de la tuberculose, apprendre à donner à leur famille une nourriture saine et économique.
Remarquez-le, Mesdames, ajoutait-il, je ne demande pas qu'on fasse des cours d'hygiène, mais des cours appropriés au rôle si puissant que vous avez à remplir pour assurer la vie et la santé de vos enfants.
Source : Gallica

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