Paul Vuillaume, L'éducation antituberculeuse de la femme… (1915)
“ Et il nous semble qu'à ce point de vue, l'éducation des petites filles doit être particulièrement soignée. La femme est l'âme du foyer : d'elle dépend le bonheur ou la ruine de la famille : fille, épouse, mère ou maîtresse de maison, elle a des devoirs considérables que peut seule remplir celle dont l'esprit et le cœur ont assez de dévouement, de savoir, de prévoyance, de goût, de sentiments élevés. Et c'est là, dans la suite ininterrompue des leçons de morale que la fillette doit trouver la source de ses initiatives futures. ”
