Résumé

Rapport et conclusions de la commission des livres et méthodes (1836-1845)

Il n'y eut jamais d'états affermis d'une manière durable, l'histoire en fait foi, que ceux qui se sont appuyés sur un enseignement populaire en harmonie avec leurs institutions, et analogue à celui dont vous avez tenté l'essai depuis trois ans.
Grâce à lui, on ne verra plus, comme il y a peu d'années encore, des enfants dans les écoles ignorant même que la France est leur patrie ; des millions de citoyens ne resteront plus étrangers à notre organisation sociale, et disposés à la maudire, faute de la connaître
Source : Gallica

Rapport et conclusions de la commission des livres et méthodes (1836-1845)

Nous ne terminerons pas ce qui touche l'enseignement moral et religieux, sans mentionner comme devant exercer sur cet enseignement la plus heureuse influence, une délibération récemment prise par le comité central, et qui a pour but de recueillir, pour les mettre à l'ordre du jour dans les écoles, pour en faire, s'il "y a lieu, des leçons d'instruction morale et religieuse, et des tableaux et livres de lecture courante, tous les beaux traits émanés d'enfants et destinés à faire éclater quelqu'une des vertus et des qualités de leur âge.
Source : Gallica

Rapport et conclusions de la commission des livres et méthodes (1836-1845)

Il n'est plus question seulement de catéchisme, de lecture, d écriture et d'un peu d'arithmétique. L'instruction morale et religieuse embrasse les éléments de l'hygiène et des notions sur les devoirs imposés par la société civile. Le système métrique s'est familiarisé dans toutes les écoles. L'enseignement de la grammaire a été porté jusqu'à la rédaction, et celui du dessin linéaire jusqu'aux définitions géométriques. Celui du chant s'est généralisé, ainsi que ceux de l'histoire et de la géographie. On pouvait craindre qu'un tel ensemble de connaissance ne dépassât la mesure
Source : Gallica

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