Linge de corps

Définition et enjeux

Georges Lafosse,  Précis élémentaire d'hygiène pratique… (1904)

“ Changer de linge n'est pas non plus une affaire dispendieuse; quelques chemises et quelques caleçons2 de toile, ou mieux de flanelle de coton, suffisent amplement et permettent d'être tou jours propres. Nous préférons la flanelle de coton à la toile, au linge ordinaire, parce qu'elle prévient beaucoup mieux les refroidissements; à cet égard, elle ne vaut pas les tissus de laine, mais, comme elle supporte la lessive, c'est, à notre avis, le meilleur linge de corps des ouvriers, des travailleurs de la terre, des personnes soumises aux fatigues physiques. ”
Source : Gallica

Aimé Riant,  L'hygiène et l'éducation dans les internats… (1877)

“ J'ai indiqué dans mes Leçons d'hygiène, les règles qui concernent le linge de corps et l'usage de la flanelle. Il suffit de dire ici que le linge de corps, véritable réservoir de miasmes, doit être très-souvent changé et lavé. La flanelle, dont on abuse aujourd'hui singulièrement, a ce grand inconvénient d'être soumise au lavage à des époques beaucoup moins rapprochées que le linge, alors qu'elle absorbe, et retient une plus grande quantité des produits sécrétés et excrétés par la peau. ”
Source : Gallica

Émile Tresfont,  Cours d'hygiène générale et industrielle (1913)

“ Du linge de corps. - La toile, le coton, sont presque exclusivement réservés à la confection des vêtements de dessous en raison de l'extrême facilité avec laquelle on les lave. Le linge qui est en contact avec la peau en effet est constamment mouillé par la sueur et souillé par les excrétions organiques, glandulaires et autres. Il est donc important de l'entretenir dans un état de propreté rigoureuse. De là la nécessité de changer fréquemment de chemise ou de cale-
çons surtout lorsqu'ils sont imprégnés de sueur ou mouillés par la pluie.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature