Jules Lecoeur, Des bains de mer : guide médical et hygiénique du baigneur… (1846)
“ Sans parler ici de l'impression pénible, de la sensation douloureuse que fait éprouver à leurs yeux la réverbération, sur un sable jaune, des rayons solaires , dont rien ne vient atténuer la force ; l'air tient presque constamment en suspension, pour peu qu'il ait quelque intensité, de petites parcelles sablonneuses, une petite poussière rude et fine, enlevée à la plage par les vents, et qui, quoi qu'on fasse pour s'en garantir, mise en contact avec des organes aussi délicats que celui de la vue, et déjà enflammés, ne tend qu'à augmenter encore le mal dont, ils sont affectés. ”
