A Lorand, La Vieillesse, moyens de la prévenir et de la combattre… (1911)
“ Par contre une heure d'un tel chagrin peut nous vieillir de plusieurs années et creuser notre visage de profonds sillons. Par bonheur la nature s'aide elle-même et donne les larmes à ceux qu'elle n'a pas pourvu d'une virilité, d'une intelligence ou d'une volonté suffisantes ; l'écoulement des larmes diminue la tension de leur cerveau. Au point de vue de l'hygiène de l'âme, nous aurions beaucoup à apprendre des Chinois. Lorsqu'ils sont en deuil, ils mettent des vêtements d'une blancheur éblouissante et tout dans leur maison, jusqu'au cercueil, est garni de draperies blanches. ”
