Élie Ébrard

Élements biographiques

Élie Ébrard Avis aux habitans des campagnes sur les moyens de conserver la santé… (1849)

Même accident arrive parfois aux femmes qui veillent plusieurs nuits de suite auprès d'un mari alité, auprès d'un enfant malade. Elles devraient, se réservant de leur rendre le même service en semblable circonstance, prier leurs voisines de les remplacer chacune à son tour. Une nuit passée sans sommeil de loin en loin fatiguerait peu ces demies ; il leur resterait le plaisir d'avoir été utiles. Mais que reste-l-il à ces jeunes gens, à ces pères de famille qui, les jours de fête ou de marché, semblent prendre racine au cabaret où ils se gorgent devin, d'eau-de-vie et de liqueur?
Source : Gallica

Élie Ébrard Joseph et Pauline, ou Lettres sur l'hygiène et l'économie domestique (1853)

« Les bains, nous dit-il, sont très-utiles à la santé comme mesure de propreté. Ils enlèvent la crasse qui se forme à la surface de la peau et qui donne naissance, chez les gens malpropres, aux dartres et aux furoncles.
Lorsque la peau est échauffée, lorsqu'elle est couverte de boutons, les grands bains produisent un bien-être merveilleux.
» Rien ne délasse et n'assouplit, comme un bain chaud, les membres et les jointures raidis par la marche ou par le travail. Par bains chauds j'entends parler des
bains tièdes.
Source : Gallica

Élie Ébrard Avis aux habitans des campagnes sur les moyens de conserver la santé… (1849)

« La santé, c'est la forée des bras, et la force des bras, c'est le gagne-pain du travailleur. » Si le cultivateur peu aisé a besoin de la santé pour travailler, pour gagner son pain et celui de sa famille, elle n'est pas moins précieuse pour le cultivateur qui jouit d'une certaine aisance. Est-il malade, non-seulement il souffre, mais loin de rœil du maître les travaux de la ferme languissent.
Source : Gallica

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