Élie Ébrard, Avis aux habitans des campagnes sur les moyens de conserver la santé… (1849)
“ Même accident arrive parfois aux femmes qui veillent plusieurs nuits de suite auprès d'un mari alité, auprès d'un enfant malade. Elles devraient, se réservant de leur rendre le même service en semblable circonstance, prier leurs voisines de les remplacer chacune à son tour. Une nuit passée sans sommeil de loin en loin fatiguerait peu ces demies ; il leur resterait le plaisir d'avoir été utiles. Mais que reste-l-il à ces jeunes gens, à ces pères de famille qui, les jours de fête ou de marché, semblent prendre racine au cabaret où ils se gorgent devin, d'eau-de-vie et de liqueur? ”
