Résumé

E Monier Causeries sur l'hygiène et causeries scientifiques… (1897)

Nous n'entrerons pas ici dans la composition chimique de toutes ces substances ; nous dirons seulement que l'on entend par matières azotées tous les aliments analogues à la viande, à l'albumine de l'œuf, à la caséïne du lait, au gluten des végétaux. La composition chimique de la matière azotée est la même, quelle que soit son origine.
Quant à l'amidon du blé, ce n'est pas autre chose que la fécule de pomme de terre ; amidon et fécule sont deux noms différents qui désignent la même substance.
Source : Gallica

E Monier Causeries sur l'hygiène et causeries scientifiques… (1897)

« Est-ce que la respiration ne ressemble pas à
une pareille fumée ; combien de fois respironsnous en une minute, en une heure, pendant la nuit et le jour ; combien l'air pur doit-il s'altérer, si je n'aère pas ; si je ne renouvelle pas cette atmosphère, quels miasmes malfaisants vont pénétrer dans nos poumons ! Les suites ne peuvent être que funestes. » (Abbé Kneipp.) J'accorde que l'on ne dorme pas bien quelquefois, parce que l'on a un mauvais lit ; mais c'est à l'air de la chambre qu'il faut s'en prendre le plus souvent.
Source : Gallica

E Monier Causeries sur l'hygiène et causeries scientifiques… (1897)

On a l'habitude de mesurer la valeur nutritive des aliments par la quantité d'azote qu'ils contiennent, sans tenir compte de l'amidon, de la graisse ou du sucre. C'est là une grande erreur, car si les matières azotées sont nécessaires pour la construction de la machine humaine, il faut, pour la mettre en mouvement, des aliments de combustion qui produisent la chaleur, source de la force, du travail, de la vie.
Source : Gallica

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