Résumé

Jacques-Montain Lambin L'Ami des orphelins, ou Manuel des nourrices… (1797)

Laisser périr un enfant tant qu'il existe un moyen de le sauver, c'est assassiner un homme, et en lui la source d'une génération nouvelle ; c'est commettre un crime énorme ; c'est se rendre Pinterprète faussaire et inhumain de l'Être suprême ; c'est s'opposer à ses vues, qui font tout concourir au développement et à la propagation de la race humaine et de toutes les espèces animées.
Source : Gallica

Jacques-Montain Lambin L'Ami des orphelins, ou Manuel des nourrices… (1797)

LA cause de l'existence humaine, ce mobile sacré de l'univers , cette puissance ignorée que l'homme adore en quelque état qu'il se trouve, lui a fourni les moyens de pourvoir à sa conservation : par le concours indéfini de toutes ses facultés, il est parvenu à multiplier ses connaissances , à les diriger vers la société pour le bonheur commun ; le seul de tous les animaux qui paraisse adorer une cause première , il est aussi le seul de qui la nature a droit d'attendre l'exercice de toutes les vertus.
Source : Gallica

Jacques-Montain Lambin L'Ami des orphelins, ou Manuel des nourrices… (1797)

Toutes les fois qu'on est obligé de nourrir un ou plusieurs enfans privés de la nourriture maternelle , on doit leur donner les alimens qui flattent le plus leur goût (i) .
Cette distinction est facile à faire lorsqu'une sagesse attentive présidé à la distribution des alimens qui leur conviennent : qu'on leur donne à boire , par exemple , du lait pur ou coupé, du bouillon gras ou maigre; à manger de la soupe grasse ou de la panade, de la bouillie ou du vermicelle , etc. etc, on connaîtra bientôt ce que l'enfant boit et mange de préférence.
Source : Gallica

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