Marthe Bertin, Le Bébé, notions élémentaires de puériculture (1906)
“ Mais, là encore, comme dans toutes ses misères, c'est sa maman qui, mieux que tout le monde, le tiréra de peine, et qui saura, si elle ne peut l'empêcher de souffrir, consoler au moins son chagrin; là surtout, elle sera heureuse de le nourrir elle-même, et c'est alors qu'elle lui apportera le meilleur remède à son mal ; car si la santé du pauvre bébé résiste mal à l'épreuve, si son estomac refuse et ne peut tolérer aucune autre nourriture, c'est le lait maternel qui lui donnera la force de soutenir jusqu'au bout les assauts répétés de cette longue crise. ”
