Résumé

Marthe Bertin Le Bébé, notions élémentaires de puériculture (1906)

Mais, là encore, comme dans toutes ses misères, c'est sa maman qui, mieux que tout le monde, le tiréra de peine, et qui saura, si elle ne peut l'empêcher de souffrir, consoler au moins son chagrin; là surtout, elle sera heureuse de le nourrir elle-même, et c'est alors qu'elle lui apportera le meilleur remède à son mal ; car si la santé du pauvre bébé résiste mal à l'épreuve, si son estomac refuse et ne peut tolérer aucune autre nourriture, c'est le lait maternel qui lui donnera la force de soutenir jusqu'au bout les assauts répétés de cette longue crise.
Source : Gallica

Marthe Bertin Le Bébé, notions élémentaires de puériculture (1906)

Le lait étant un aliment complet, c'est-à-dire contenant tous les matériaux nécessaires au corps, suffit à tous les besoins de l'enfant, à son alimentation, à son développement, à la formation de tous ses tissus, même le tissu osseux, et c'est une erreur qui lui est funeste de croire qu'une autre nourriture, soi-disant plus substantielle, puisse lui être donnée; la seule nourriture substantielle pour lui, c'est justement le lait, puisque c'est la seule que la faiblesse de son appareil digestif lui permette de s'assimiler.
Source : Gallica

Marthe Bertin Le Bébé, notions élémentaires de puériculture (1906)

C'est parce qu'elle s'entête dans des idées fausses et désobéit au médecin ; elle croit que plus elle nourrit son bébé, plus elle le rend vigoureux; si elle le nourrit trop, elle fait tout le contraire; l'estomac fatigué ne peut bientôt plus rien digérer, l'enfant souffre, tombe malade et dépérit. Si le médecin défend à la mère de le faire téter trop souvent, de lui donner, surtout, autre chose que du lait, c'est parce qu'il sait mieux qu'elle ce que l'estomac d'un enfant peut supporter sans fatigue et digérer avec profit. Les cris du bébé ne prouvent pas toujours qu'il ait faim
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature