Résumé

G Macqret Le Bréviaire de la nourrice (1898)

Que l'enfant soit élevé au sein ou au biberon, le lait, cet aliment précieux et indispensable, que rien ne saurait remplacer, doit être, jusqu'au sevrage, presque l'unique nourriture.
Donner aux enfants, dans les premiers mois de la vie, des farines lactées ou des bouillies, c'est les condamner sûrement à une fin prématurée ou au rachitisme.
L'usage de la bouillie, cet aliment indigeste et
dangereux pour de jeunes estomacs à peine capables de digérer de petites quantités de lait, a fait périr plus de nourrissons que toutes les autres maladies ensemble !
Source : Gallica

G Macqret Le Bréviaire de la nourrice (1898)

Jamais on ne se servira de plume, de toile cirée, de caoutchouc, de peaux de mouton et surtout de vieux linges qui entretiennent dans le berceau de l'humidité et une certaine odeur.
L'enfant sera légèrement couvert.
Les rideaux de lit ne seront jamais fermés ; ils seront en étoffe légère qui, tout en adoucissant
la clarté de la lumière, permettra à l'air de passer librement à travers.
Source : Gallica

G Macqret Le Bréviaire de la nourrice (1898)

Si nous considérons que le nouveau-né est dans l'impossibilité de mâcher et de fournir la salive nécessaire à la première digestion : si nous constatons que son estomac n'est d'abord qu'une ampoule ou petit sac ne retenant que trop peu de temps le lait dont la digestion s'accomplit dans l'intestin, il est facile de comprendre que l'alimentation de choix doit être liquide.
Source : Gallica

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