Résumé

Alfred Caron L'Hygiène des nouveau-nés dans ses rapports avec le développement physique et moral des individus… (1858)

M. MATTEI. Ce n'est pas à la campagne qu'il faut faire le reproche de l'excès du sein ; les nourrices s'y épargnent, et font manger leurs nourrissons. Les enfants tettent trop, dites-vous; c'est un fait que je ne puis admettre, et vous conviendrez que les enfants ont au moins autant d'instinct que les animaux; or ceux-ci tetient quand bon leur semble, et ils peuvent suçoter sans inconvénient; quand après avoir donné le sein l'enfant crie, c'est que le sein n'a pas de lait.
M. MAGNE fait observer que les enfants sont bien inférieurs en instinct aux petits des animaux
Source : Gallica

Alfred Caron L'Hygiène des nouveau-nés dans ses rapports avec le développement physique et moral des individus… (1858)

Ainsi donc, veiller avec sollicitude à l'éducation du premier âge, c'est donner à l'homme cette activité, cette intelligence qui font la richesse d'un pays et la gloire d'une nation.
C'est le soustraire aux causes maladives qui entravent son développement physique, dépriment ses facultés, et le conduisent prématurément aux infirmités, à la vieillesse.
Si l'on consulte à ce sujet le tableau des naissances et des décès,
on est immédiatement frappé du nombre considérable d'enfants qui succombent dans les premières années de la vie.
Source : Gallica

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