Gustave Toudouze,
Le père Froisset : moeurs modernes
(1884)
“ Laissant pendre au bout de ses doigts la brassière qu'elle était en train de monter, la jeune femme regarda, bercée par le sourd ronflement des trains qui entraient en gare, par le rugissement des locomotives, les stridents appels et les coups de soupape qui couvraient la voie d'une vapeur blanche, au milieu d'un sifflement d'une force terrible. ”
